Bonjour l’Amazonie.

Je reviens de cinq jours passés dans la forêt Amazonienne. Un séjour loin de la civilisation moderne à vivre au bord de l’Amazone au milieu des arbres et des bruits de la forêt. Allez hop, je t’emmène à la découverte du poumon de la planète. 

Au Brésil, la porte d’entrée de la forêt Amazonienne c’est Manaus. Une ville sans grand intérêt si ce n’est peut être le théâtre Amazonas qui de par son architecture se détache du reste de la ville qui est bien grise et parsemée de vieilles tours d’immeubles moches et délabrées.

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Donc si on vient à Manaus ce n’est pas vraiment pour faire du tourisme « citadin » mais plutôt pour se lancer dans l’aventure de l’exploration de la forêt Amazonienne. Et pour moi, l’aventure commence avant même d’arriver en ville, car pour me rendre ici j’ai pris un vol intérieur. J’ai bien cru rater ma correspondance car le vol RioBrasilia est parti avec 1h30 de retard. Temps qui correspondait à la durée de l’escale. A mon arrivée à l’aéroport de Brasilia, pour la première fois, je me lève de mon siège dès que l’avion s’arrête, dans le hall je cours vers ma porte d’embarquement en espérant que l’avion n’est pas parti sans moi. Mais coup de bol (merci le bon karma) mon deuxième vol est lui aussi en retard, j’ai attendu encore une heure et demi avant d’embarquer.

Bref me voici finalement à Manaus, il fait une chaleur étouffante et le soleil cogne fort. Je pars réserver un tour dans une agence trouvée sur un autre blog de voyage « Par ici le monde« . Elle est située dans un hôtel. Au moment ou j’arrive devant la porte, un homme m’interpelle pour me vendre son agence à lui. Il essaie clairement de m’empêcher de rentrer et me dit que l’agence est fermée. « Bah ok, je vais vérifier par moi même, merci ». Je rentre dans le hall de l’hôtel, il me suit en insistant lourdement. A partir de ce moment là, il a déjà perdu. Je déteste qu’on me force à faire quoi que ce soit. Même si il était la seule agence en ville je ne signerai pas avec lui. Bref; effectivement la porte de l’agence est fermée, le mec est toujours là à me gonfler avec sa brochure. Je la prend et lui dit de me laisser tranquille, ce qu’il fait finalement comprenant qu’il à affaire à un mur. Je m’adresse à la réceptionniste dans le hall qui observait la scène et lui demande si l’agence est juste fermée pour le moment ou définitivement. Elle me demande de patienter et passe un coup de téléphone. Elle me tend le combiné, au bout du fil c’est le directeur de l’agence, il me demande de patienter un peu le temps qu’il arrive. Bien sûr tout cela se passe en Espagnol (et un peu d’Anglais) car malheureusement je ne parle toujours pas Portugais.

Quelques minutes après, il arrive. Il me vend du rêve en palette à grand renfort de photos « Tu vas voir des dauphins roses, des paresseux, pécher, dormir dans la jungle… » Bon, le mec n’a pas vraiment besoin de faire son commercial, c’était déjà vendu au moment ou je suis rentré dans l’agence. Je signe pour cinq jours…

Jour un

Direction la lodge de l’agence située en pleine forêt. Ça commence par une petite traversée en bateau avec un arrêt au niveau de la spectaculaire « rencontre des eaux ». Sur des dizaines de kilomètres le rio Negro et le rio Solimões, tel de l’huile et de l’eau, refusent catégoriquement de se mélanger. La démarcation entre les deux cours d’eau de couleur différentes est réellement visible (même pour moi)! Cette hétérogénéité est due à une différence de Ph, de température et de composition de l’eau. C’est incroyable! Plus tard ils finirons par se mélanger pour former finalement l’Amazone.

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Ensuite c’est environs deux heures de route en van, puis embarquement sur une grande pirogue à moteur qui me mène finalement à la lodge faite de petites maisons sur pilotis au bord de l’eau comme dans la pampa en Bolivie. Je suis avec un couple de Portugais. Le guide s’appelle Léonardo, que je nommerai ici Léo pour faire plus court. C’est un jeune de pas plus de dix huit ans mais avec déjà une solide expérience de l’Amazonie car c’est un natif du coin, descendant d’un peuple indigène, il restera mon guide durant les cinq jours. Malheureusement il ne parle que le Portugais, tant pis, je vais devoir m’adapter.

L’après midi c’est la traditionnelle pêche au piranha pour donner aux touristes le gout de l’exotisme. Alors qu’en Bolivie j’étais revenu bredouille, ici j’en prends un que je mangerai le soir au diner, mais en fait il n’y a rien à manger sur un piranha, à part des arêtes…

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Belle dentition!

Ensuite nous partons voir le coucher de soleil sur l’eau, puis nous rentrons au camp pour le dîner.

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Le repas se déroule en compagnie d’une armée de moustiques et est rythmé par les claques visant à anéantir ces invités inopportuns. Notre dîner terminer nous partons à la chasse au petit caïman. La nuit ils se cachent dans les hautes herbes qui poussent dans l’eau sur le bord des rives. Je peux admirer les talents de Léo qui scrute, à l’aide de sa lampe frontale, les berges pour les repérer. Quand il en voit un, il se couche à plat ventre sur l’avant de la pirogue et pagaye de la main gauche pour se rapprocher lentement et en silence de sa proie. Une fois la bestiole à portée, il plonge rapidement sa main droite dans l’eau pour l’attraper. Mais ce n’est pas si facile, car les bêtes sont aussi vives que le chasseur, il rate plusieurs tentative. Finalement il arrive à en attraper un et me le tend pour que je le prenne. Le petit animal fait une cinquantaine de centimètres, il est presque mignon, mais il a déjà de sacrées petites dents et surtout ce regard froid qui semble me dire: « Si je faisais un mètre de plus tu ferais moins le mariole! » Après une petite séance photo, nous relâchons l’animal dans l’eau où il restera immobile une bonne trentaine de secondes avant de prendre la fuite.

Jour deux

Ce matin le réveil sonne à cinq heure pour voir le levé du soleil.

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Puis après le petit déjeuner nous nous mettons en route pour une marche dans la forêt à la découverte de ses secrets, du moins quelques uns. On commence par un répulsif naturel contre les moustiques, qui sont nombreux ici: Des petites fourmis! Il faut poser sa mains sur la fourmilière; en deux seconde elle en est recouverte et ensuite il faut les écraser en les étalant sur la peau. Les insectes mordent un petit peu mais ce n’est pas douloureux. Le seul petit problème c’est qu’en fait il y en a aussi par terre, et elle grimpe dans mon pantalon! Pour le coup ça gratte pas mal!

Entre autre divers plantes et arbres dont il nous explique l’utilité, Léo nous fait sortir une tarentule de son trou en agitant une petite feuille au bout d’un bâton devant sont terrier. L’arachnide attaque immédiatement par un petit bond fulgurant ce qu’elle pense être une proie. Elle est d’une bonne taille, le genre de bestiole que tu n’as pas envie de voir au plafond au dessus de ton lit.

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L’après midi, je suis seul avec Léo car le couple est reparti. Il m’emmène voir le paresseux, Ce fameux animal qui vit au ralenti dans les arbres au dessus de l’eau. nous passons une bonne partie de l’après midi à en trouver un, mais l’œil expert de mon jeune guide en repère finalement un sur la cime d’un arbre. De moi même, je ne l’aurais jamais vu, et encore, même en me le montrant, j’ai du mal à le distinguer car le pelage de l’animal se confond avec l’écorce des arbres; de plus il est immobile. Léo me pose une question, je pense qu’il me demande si je le vois, je lui réponds oui. Il commence alors à grimper à l’arbre! En fait il me demandait si je voulais qu’il aille le chercher. La réponse aurait était non si j’avais compris la question… Mais bon il est parti et grimpe très haut dans l’arbre avec une dextérité incroyable. au bout d’une bonne quinzaine de minutes il me ramène le petit animal. Il le transporte dans son t-shirt qu’il a noué pour en faire un sac. Lorsqu’il l’ouvre, je découvre le visage de la petite bête qui transpire l’innocence et l’absence totale de méchanceté. Ses petits yeux attendrissants croisent mon regard, Ils semblent me demander de ne pas lui faire de mal. J’ai alors un peu de peine pour lui qui doit être en train de vivre la pire expérience de sa vie d’animal. Il pense surement vivre ses derniers instants. Le pauvre n’embête personne et on vient le déloger. Léo me le passe et je le prends dans mes bras en faisant attention à ses griffes démesurées, il fait la taille d’un gros chat. Léo prend alors une photo que tu ne verras pas car j’en ai honte. J’ai l’impression d’être un de ces chasseurs débiles qui pausent devant la dépouille du lion qu’ils viennent de lâchement tuer à coup de fusil; en ayant au préalable versé une somme considérable pour le meurtre du magnifique félin. Finalement nous relâchons ce petit paresseux sur un tronc pour qu’il retourne à son quotidiens – Aller, file te cacher petit être, et pardonne moi pour ça…

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Jour trois

Ce matin Léo me montre comment pêcher au harpon. Muni de deux javelines trident aux pointes acérées et d’un arc, il traque les poissons qui traînent à la surface de l’eau. C’est vraiment très difficile. Déjà il faut trouver un poisson, ensuite s’approcher sans bruit et sans faire trop de vagues pour ne pas le faire fuir, et enfin il faut décocher sa flèche sans rater sa proie. J’admire mon guide à l’oeuvre qui fait preuve d’une technique et d’une patience incroyable. Mais malgré toute son expertise sa pêche est infructueuse. Nous rentrons au bout de deux heures. Mais il fait un dernier arrêt autour des petites îles de feuillage non loin du camp. Il repère un poisson, s’approche lentement, se saisit du harpon, et d’un geste vif et précis, sans son arc, il le propulse en direction de la cible. Cette fois, c’est gagné! La pauvre bête est empalée. C’est un petit poisson, mais franchement chapeau, il faut le faire!

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L’après midi c’est direction la forêt, car ce soir je dors en pleine nature. Cette fois je suis en compagnie de Fabienne, Christian et Marylou, qui sont arrivés sur le camp un jour après moi. Nadège et Christian sont de Lyon et Marylou, la fille de Fabienne, vit au Brésil à Sao paolo. A partir de maintenant, je ferai mes excursions avec eux. Je ne m’en plein pas, ils sont très sympa et bon esprit et Marylou parle couramment le Portugais, ça va me simplifier les choses!

Nous arrivons sur le camp en pleine forêt, je déchante vite car en fait nous somme dix plus trois guide!!!! Au revoir l’expérience tranquille en solitaire… Nous aurions été seulement quatre, ça aurait été très bien, les autres sont des Brésiliens qui ne semble pas vraiment être façonnés pour l’aventure… Les hamacs s’entassent sous une bâche soutenue par des rondin de bois, la nuit sera au coude à coude.

Bon, tant pis pour la tranquillité, mais ils partent à la pêche au piranha pendant que nous restons sur le camp. Pour m’occuper, en attendant la nuit et le repas, je me taille une cuillère dans du bois. J’ai vu Léo le faire alors je me suis dit que j’allais l’imiter. le résultat n’est pas trop mal pour une première fois. Elle est peut être moins jolie que celle de mon guide, mais au moins je l’ai faite moi même, le repas n’en sera que plus savoureux!

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à droite, ma création.

Les Brésiliens reviennent et une fois le repas prêt nous dînons. Au menu: Riz et spaghetti (froids) et poulet cuit au feu de bois et découpé à la machette sur un lit de feuilles. Après le repas les Brésiliens partent à la chasse aux caïmans. Avec mes nouveaux amis nous restons au camp et buvons de la caïpirina. Un cocktail à base de cachaça (alcool de canne à sucre) qui à le gout d’un punch.

C’est alors que les Brésiliens reviennent avec leur guide qui ramène un caïman d’un fort beau gabarit, en tout cas plus grand que celui que j’ai vu il y a quelques jours. C’est déjà un peu plus impressionnant!

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je vais ensuite me coucher dans mon hamac pour dormir. Mais les Brésiliens font tellement de bruit qu’il est impossible de m’endormir. Je suis obligé de leur demander de faire silence pour pouvoir m’endormir au son des bruits de la forêt mais aussi du bourdonnement des moustiques.

Jour quatre

Le lendemain matin réveil en fanfare, ce sont encore les Brésiliens qui se pensent seuls au monde… J’ai bien dormi malgré quelques moustiques en mode commando qui ont réussi à rentrer dans la moustiquaire.

Ce matin avec mes trois nouveaux amis, nous allons à la rencontre d’un habitant local qui vit sur les bords du fleuve dans une cabane en bois. Quand nous arrivons le propriétaire n’est pas là, nous nous faisons alors des peinture sur le visage à base de graines colorées. Bon d’après moi, ça n’a rien de traditionnel, c’est un truc que font faire les guides aux touristes manière de se moquer d’eux! genre: « Pppffff regarde moi celui là comme il a l’air trop stupide, LOL ». Mais bon c’est rigolo quant même.

Le propriétaire arrive, c’est un homme d’une soixantaine d’années qui se marre tout le temps. A chaque fois que Marylou lui pose une question, il se fend la gueule. Petite anecdote rigolote quand elle lui demande où et comment il s’approvisionne:

lui: Ben, je pêche…

Elle: Ah oui, et le shampoing là, tu le pêches aussi? (elle mime un pécheur qui relève sa canne)  » Oh tien, super du shampoing! »

Le mec se marre et nous autres aussi! Une chose très inintéressante que j’apprends, c’est que l’Amazonie est un territoire libre qui n’appartient à personne, même pas à l’état. Ce qui veut dire que tu peux t’installer là sans rien demander ni devoir à personne. Tu te prends une petite parcelle tu construits ta cabane et voilà… Il est possible de s’enregistrer auprès d’un organisme mais ce n’est pas obligatoire. Bref, la plupart des gens qui vivent ici n’ont pas de titre de propriété. Aller, qui vient s’installer avec moi???! Bon il faut aimer les grosses chaleurs et les moustiques. Mais à part ça c’est la liberté totale.

Ensuite nous alors derrière la maison pour récupérer une grande grappe de fruits: L’açaí (si je me trompe pas). La grappe pousse en haut d’un palmier au tronc lisse et vertical, il faut donc grimper; c’est Léo qui s’y colle. Il met autour de ses pieds un sac sans fond qui lui sert de sangle pour les maintenir ensembles (je ne sais pas si je suis bien clair…) et monte au sommet de l’arbre par des petits bonds successifs à une vitesse hallucinante, ça parait tellement simple. Quand il redescend, j’essaye la technique. En fait, c’est la deuxième fois que j’essaye ça, la première c’était au Venezuela et je n’avais pas dépassé les cinquante centimètres. Ce coup si je m’acharne, et finalement, j’arrive bien à… Houla, au moins un mètre du sol, mais j’ai bien galéré!

Ensuite nous préparons une boisson. Il faut faire tremper les fruits dans de l’eau tiède pour séparer la fine pellicule qui entoure le fruit, seule chose qu’on garde, puis on filtre et on boit ça avec du sucre, beaucoup de sucre, par ce que pur, c’est franchement pas bon!

L’après midi, je pars à nouveau à la recherche d’un paresseux, mais cette fois avec mes compagnons d’aventure qui n’en n’ont pas encore vu. Cette fois les guides déniche une mère et sont petit. C’est encore Léo qui grimpe à l’arbre pour la déloger. Mais elle ne se laisse pas faire, malgré son « deux de tension » elle cherche à fuir et se défend vigoureusement. C’est normal, elle protège son petit. Ça me fait encore plus de peine qu’il y a deux jours. Une fois sur le bateau la pauvre bête terrorisée fait un « pipi de la peur » et reste prostrée sur le bord de la pirogue, quelle tristesse… nous prenons vite quelques photos et la relâchons.

Nous allons ensuite dans une petite communauté pour voir un match de foot entre les locaux. Beaucoup jouent pieds nu sur la terre et les cailloux; respect. Il y a peut être parmi eux une futur star du football Brésilien…

Jour cinq

Ce matin nous allons voir comment se transforme le manioc pour être comestible. Le manioc, c’est comme une pomme de terre, ça pousse sous la terre et à l’autre bout il y a une grande plante. il y en a plusieurs sorte et celui si est toxique. Avant de le consommer il faut le préparer. Tout d’abord ils le font tremper puis le râpent. Ensuite ils pressent la pâte obtenue pour en faire sortir l’eau et la toxine, puis il est tamisé pour enlever les résidus de fibre, et enfin il est cuit dans une sorte de grande poêle à paella géante.

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L’après midi nous rentrons à Manaus, la partie en pirogue se fera sous une pluie battante: c’est l’Amazonie qui est triste de nous voir partir… nous nous disons au revoir devant mon auberge.

Et voilà. Ces cinq jours étaient bien cool. Mais je regrettes cet aspect « je déloge un animal sauvage pour le mettre dans les mains du touriste ». Même si c’est sympa de les tenir, je préfère observer les animaux sauvages de loin ou les laisser venir par eux même, et tant pis si je n’ai pas de bonnes photos. De plus je pensais voir plus d’animaux, pas des gros mais des insectes, des serpents, des reptiles… mais les bestioles se planquent bien. Quoi qu’il en soit si tu n’as jamais fait ce genre de truc en forêt, je te conseille vivement d’essayer, c’est une expérience inoubliable! Pour moi, c’était la troisième fois et pour la prochaine fois j’aimerais faire un truc un peu plus type formation. Etre acteur plus que spectateur, faire de l’itinérance dans la forêt. Genre un truc de survie mais encadré bien sûr.

Bon… c’était le dernier article photo de ce voyage, le prochain sera un bilan. Mais ne t’inquiètes pas ce n’est pas la fin du blog, ce n’est que le début en fait. J’ai encore des choses à te raconter et surtout d’autres voyages et découvertes suivrons. Merci de me lire!

A BIENTÔT POUR DE NOUVELLES AVENTURES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 commentaires sur “Bonjour l’Amazonie.

  1. j’aime beaucoup ton récit et tout et tout !
    ça c’est de l’aventure quand même hein …quant à faire peur aux paresseux pour le plaisir de touristes je suis d’accord avec toi, c’est pas beau , c’est même laid et les caïmans les mangent t’ils ?
    ciao et à bientôt 🙂

    Aimé par 1 personne

  2. Salut Patrice ! devine qui est là ? eh oui, nous voilà rentrés nous aussi sur Lyon avec plein de souvenirs dans la tête. Ça nous a fait plaisir de te rencontrer et d’avoir partager ces instants magiques dans cette jungle amazonienne. Bravo pour ton blog, tes récits sont top ! Je t’envoie les photos prochainement.
    Amitiés
    Christian / Fabienne / Marylou

    Aimé par 1 personne

    • Hey, salut!
      J’espère que la suite et le retour de votre voyage c’est bien passé. Au plaisir de vous revoir au détour d’un autre voyage au bout du monde.
      Je me suis un peu planté sur les prénoms! Désolé, mais c’est corrigé.

      J'aime

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